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Escaliers et creuze de Gênes

Les escaliers et creuze de Gênes sont symptomatiques de la topographie de la ville, enserrée entre la mer d’une part et la montagne d’autre part. L’habitat a donc dû se développer sur les hauteurs. Il était relié au reste de la ville par des chemins relativement directs qui suivaient la pente de la montagne : les creuze.

Escaliers et creuze de Gênes

escaliers et creuze de GênesLes creuze (se prononce comme en français, un creuza, des creuze) sont donc des chemins muletiers qu’empruntaient les bêtes de somme autant que les habitants. Ils parsèment essentiellement le nord de la vieille ville de Gênes, construits avant même que des rues carrossables n’atteignent ces hauts quartiers.

Ce sont des chemins en pente prononcée mais parfois, ce sont des escaliers. Ils sont constitués parfois de pavés, parfois de galets, parfois de briques et parfois de plusieurs de ces matériaux. Ils sont toujours piétonniers.

Escaliers et creuze de Gênes aujourd’hui

On a construit de nombreuses rues désormais et les voitures ont remplacées les mules et les ânes. Mais, les creuze permettent encore aux piétons de couper les rues qui serpentent et donc, de descendre beaucoup plus rapidement. Ces passages directs sont toujours utilisés de nos jours.

Ils sont utilisés mais ils sont aussi chantés. En effet, Fabrizio De André, chanteur génois, a mis en chanson ces passages typiques, dans l’une de ses chansons intitulée : Creuza de Ma.

Selon moi, vous ne devez pas visiter Gênes sans emprunter quelques uns de ces creuze. Comme les caruggi, ils font partie intégrante de l’âme et de l’identité des génois.

 

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