Si les points d’intérêt ne manquent pas , Naples c’est d’abord un site , un folklore et il faut bien le dire, une mauvaise réputation (injustifiée).
Le site, c’est sa baie avec le Vésuve en toile de fond.
Le folklore, c’est cette vie dans la rue et les vendeurs à la sauvette de produits plus ou moins licites. Mais la répression est de plus en plus sévère ; vous noterez que les immigrés remplacent de plus en plus les Napolitains dans ce genre d’activité.
La mauvaise réputation, c’est la délinquance et les conditions de circulation. Il faut certes être méfiant , mais Naples n’a pas la plus forte délinquance d’Italie et le nombre de délits pour 100000 habitants est inférieur à celui des grandes villes françaises. Par ailleurs, la police est très présente à toute heure. Le principal point noir est le vol de véhicules qui ne dépasse pas non plus le chiffre des villes françaises les plus en pointe ( si on peut dire) en ce domaine. A Naples comme à Paris, Marseille ou Nice ,si votre véhicule doit passer la nuit dans la rue , choisissez un grand axe plutôt qu’une ruelle sombre.
La circulation pose problème, mais essentiellement au niveau embouteillages et stationnement . Les infractions, de plus en plus sévèrement réprimées, sont rarement dangereuses ; une règle napolitaine à connaître pour les feux rouges :on ne s’arrête pas 2 fois :donc, ceux qui se sont déjà arrêtés une fois, passent même si le feu est rouge et ceux qui ont le vert attendent tranquillement que le flot s’interrompe quand stoppent enfin ceux qui ne s’étaient pas encore arrêtés. Contrairement à ce qu’écrivent certains guides, ne stationnez pas n’importe où, la fourrière est féroce.
Naples n’est pas une ville qui attend le touriste : pas de souvenirs de pacotille, pas de restaurants attrape-touristes ( sauf peut-être au port de Santa Lucia).